La ministre des Transports qu’est Élisabeth Borne est dans le collimateur de ceux qui travaillent sous sa tutelle actuellement. Les événements qui secouent le monde du transport en France amènent tout naturellement à se poser des questions sur celle qui en est à la tête : Élisabeth Borne. Qui est cette haute fonctionnaire, quel est véritablement son profil, où se placent ses intérêts ? En tout cas, elle-même déclare que le gouvernement auquel elle appartient est tout à fait ouvert au dialogue, à l’écoute, à la négociation dans ce conflit source de la mobilisation présentement des cheminots contre la réforme de la SNCF.

Extrait du CV d’Élisabeth Borne

Élisabeth Borne a fréquenté l’une des écoles les plus select de la France et aussi diplômée de la Polytechnique, corps Ponts et Chaussées. Elle a déjà été directrice de cabinet de Ségolène Royal au sein du ministère de l’Écologie, directrice générale de l’urbanisme à la Mairie de Paris, elle a aussi été préfète de Poitou-Charente. Élisabeth Borne a également été directrice de la stratégie de la SNCF, PDG de la RATP et a occupé de nombreux postes ministériels. Il est clair que cette ministre des Transports est une tête bien faite et destinée à des postes prestigieux tout au long de sa carrière.

Position d’Élisabeth Borne

Élisabeth Borne, en toute logique, soutient que le gouvernement est tout à fait disposé pour une concertation et affirme que le conflit actuel est de la responsabilité des syndicats des cheminots. Elle prévient qu’une grève à long terme est nuisible et handicapante pour les Français. Laurent Brun, secrétaire général de la CGT-cheminots rétorque que le gouvernement n’est nullement dans une vision de communication, loin de là. Membre de la République en marche, Élisabeth Borne a de quoi se soucier aujourd’hui.