L’un nuit l’autre. En effet, selon les constatations des médecins CHU de Montpellier de Nîmes, il a été confirmé que les pesticides rendent inefficaces l’action de la chimiothérapie. Les chances de guérison au cancer seraient donc réduites de moitié pour une personne malade en contact de pesticides. Pas de chance puisque malgré les efforts pour le bio, des traces de pesticides trainent encore dans les produits ménagers, dans l’air que l’on respire ou encore dans notre alimentation. Nombreuses sont les raisons qui expliquent l’interaction des pesticides avec la chimiothérapie.

Les pesticides provoquent la résistance à la chimiothérapie

D’après les dires des médecins CHU de Montpellier de Nîmes, les pesticides auraient un effet contraire sur les cellules endommagés. Si la chimiothérapie neutralise ces cellules, les pesticides ne font que les rendre plus résistantes, ce qui les pousse à se multiplier davantage.

 

Les agriculteurs sont les plus concernés

Cette constatation tend à conclure que les agriculteurs sont les plus touchés par ce fléau. En effet, en s’exposant de manière continue aux pesticides, ils mettent leur corps en danger et activent inopinément cette résistance. Si par malheur, ils sont touchés par une forme de cancer à l’avenir, il va falloir trouver un autre moyen que la chimiothérapie pour les guérir. La probabilité est donc moindre chez les agriculteurs. Les chiffres parlent. En 2015, sur 250 personnes ayant subi la chimiothérapie, 20% des personnes exposées aux pesticides ont connu un taux d’échec contre 10% seulement pour les personnes non exposées.

Un appel au changement

Face à ce phénomène qui menace des vies, les médecins de CHU de Montpellier de Nîmes lance un appel à tous les citoyens Français à changer leur mode de consommation à prôner le bio. Ils incitent également les Français à adopter une qualité de vie saine et à n’utiliser que des produits naturels dans leurs foyers.